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de Libération nationale "Marc". Les arrestations. |
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Groupe de Targon. |
Affaire Renaudin. |
La mort de "Marc". |
Trahison de Laparra. |
Le Corps-Franc de Libération Nationale, Raymond Trausch.
historique des unités combattantes de la Résistance, Général de la Barre de Nanteuil,
Front du Médoc, Brigade Carnot.
Source Centre Jean Moulin
La fin juin va également être très pénible pour les équipes bordelaises.
En effet, le 25, "Dédé le Basque" rencontre inopinément André Noël accompagné de Renaudin, place
de la Victoire.
Le 26, "Dédé le Basque", accompagné de "Marc", couverts par quatre hommes armés, sont au rendez-vous
à l'angle de la rue Elie Gintrac.
Renaudin arrive et propose à "Dédé" et à "Marc" de se réunir dans un café situé un peu plus loin.
Alors que le groupe se dirige vers ce café, six militaires allemands bondissent sur les hommes
de protection et les neutralisent. "Dédé" et "Marc" peuvent s'échapper. Etant armés, ils décident
de revenir et, profitant de l'effet de surprise, délivrent leurs camarades.
"Dédé" et "Marc" sont maintenant convaincus de la trahison de Renaudin, conviction partagée par
"Aristide" qui décide de mettre fin aux agissements de Grandclément, André Noël et Renaudin et
les faire disparaître. Le 29, l'équipe chargée de l'exécution de Renaudin accomplit sa mission.
Il est abattu à l'angle des rues Mouneyra-Héron.
L'intervention d'un agent de police va sérieusement compliquer la tâche de nos camarades. Au cours
de l'engagement qui s'en suit, l'agent sera tué, "Dréan" blessé grièvement (intestins perforés)
sera arrêté et incarcéré dans une cellule de la caserne des infirmiers de l'hôpital Robert Picqué.
Il décèdera dans la nuit du 24 au 25 sans avoir la joie de connaître la libération de Bordeaux.
Jean Mouchet sera arrêté puis fusillé le 1er août à Souges.
Il convient d'ajouter au bilan des pertes de cette affaire la mort de Max Coyne, blessé puis achevé
par la Gestapo après le guet-apens de la rue Elie Gintrac, le 26 juin.